Journal de Kafka (III,10)

Parfois il semble que la pièce repose en haut dans le sofite, que les acteurs en ont tiré des bandes dont ils tiennent l’extrémité dans les mains pour jouer ou bien qu’ils les ont enroulées autour de leur corps et que seulement de temps en temps une bande difficile à détacher emporte un acteur en l’air, ce qui effraye le public.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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