Journal de Kafka (III,5)

Le vestiaire derrière la scène est si étroit que lorsque quelqu’un se tient par hasard derrière le rideau de porte devant le miroir et qu’une deuxième personne veut passer devant lui, il doit soulever ce rideau et même s’il ne le veut pas se montrer un instant au public.

Kafka assiste à une représentation de théâtre yiddish au Café Savoy, lieu déjà évoqué dans le premier carnet du Journal.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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