Journal de Kafka (V,34)

L’impatience et la tristesse causées par mon épuisement se nourrissent surtout des images de l’avenir que celles-ci me préparent et que je ne perds jamais de vue. Que de soirées, de promenades, d’heures désespérées au lit ou sur le canapé

7  II  12 ai-je encore devant moi, plus horribles que celles que j’ai déjà surmontées !

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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