Journal de Kafka (V,81)

Représentation d’Alarcos de Schlegel 1802

«Goethe au milieu du parterre, grave et solennel trônant sur son grand fauteuil »

on commence à s’agiter, à un moment on finit par éclater de rire, tout le théâtre se met à trembler. « Mais cela ne dure qu’un instant, Goethe bondit en un éclair, cria d’une voix tonnante et en faisant un geste menaçant Silence silence et cela eut l’effet d’une formule magique. Le tumulte retomba aussitôt et le funeste Alarcos continua sans aucun autre incident mais également sans le moindre signe d’un applaudissement à la fin »


La pièce Alarcos de Friedrich Schlegel – l’un des fondateurs du premier romantisme allemand avec Novalis –  fut jouée à Weimar le 29 mai 1802.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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