Journal de Kafka (V,94)

Mam’zelle Nitouche lundi. L’effet bénéfique d’un mot français au milieu d’une triste représentation allemande. – Des jeunes filles d’un pensionnat en robes claires courant les bras tendus dans un jardin derrière une grille. – Cour de la caserne du régiment de dragons la nuit. Des officiers sont à une fête d’adieux dans une salle à l’arrière du bâtiment de la caserne qu’on peut rejoindre par quelques marches. Mam’zelle Nitouche arrive et, par amour et frivolité, se laisse convaincre de participer à la fête. Tout ce qui peut arriver à une jeune fille ! Le matin au couvent, le soir sur scène pour remplacer une chanteuse d’opérette qui a fait faux bond et la nuit à la caserne de dragons.


« Mam’zelle Nitouche est une opérette (ou « comédie-vaudeville ») française, en trois actes et quatre tableaux, livret de Henri Meilhac et Albert Millaud, musique de Hervé, créée au théâtre des Variétés à Paris, le 26 janvier 1883 avec Anna Judic dans le rôle-titre. Cette œuvre sera jouée sur plusieurs scènes européennes pendant des décennies. » (Source : Wikipédia).

À Prague, la pièce fut jouée le 18 octobre 1912 au Nouveau Théâtre allemand.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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