Journal de Kafka (VI,35)

Tôt ce matin, le chariot vide et le grand cheval maigre devant. Tous deux, comme ils ont mis leurs dernières forces pour arriver en haut de la côte, extraordinairement étirés en longueur. Pour l’observateur, placés de travers. Le cheval, les pattes avant un peu levées, le cou tendu vers le côté et vers le haut. Au-dessus le fouet du cocher.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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