Journal de Kafka (VII,27)

On voulait déjà retirer la passerelle quand arriva une petite voiture noire, le cocher cria de loin, on dut retenir de toutes ses forces le cheval qui se cabrait, un jeune homme sauta hors de la voiture, embrassa un vieux monsieur à la barbe blanche qui se penchait sous le toit de la voiture et, une petite valise à la main, monta en courant sur le bateau qui s’éloigna aussitôt du quai.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :