Journal de Kafka (VII,37)

La logeuse une frêle veuve habillée en noir avec une jupe tombant droit se tenait dans la chambre située au milieu de son appartement vide. Il n’y avait pas encore un seul bruit, la cloche ne bougeait pas. Le silence régnait aussi dans la rue, la femme avait choisi exprès une rue si silencieuse car elle voulait avoir de bons locataires et ceux qui exigent le calme sont les meilleurs.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :