Journal de Kafka (VII,40)

Cela a du sens, mais c’est sans éclat, le débit sanguin est faible, trop loin du cœur. J’ai encore de jolies scènes en tête et m’arrête pourtant. Hier, le cheval blanc m’est apparu pour la première fois avant de m’endormir, j’ai l’impression qu’il est d’abord sorti de ma tête tournée vers le mur, qu’il a sauté par-dessus moi jusqu’en bas du lit et s’est ensuite perdu. Ce dernier point n’est hélas pas réfuté par le commencement plus haut.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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