Journal de Kafka (VII,41)

Sauf lourde erreur de ma part, je suis quand même en train de m’approcher. C’est comme si le combat spirituel avait lieu dans une clairière. Je pénètre dans la forêt, ne trouve rien et, par faiblesse, je ressors vite ; souvent, quand je quitte la forêt, j’entends ou je crois entendre le cliquetis des armes de ce combat. Peut-être les regards des combattants me cherchent-ils à travers l’obscurité de la forêt, mais je sais si peu de choses à leur propos et ce que je sais est illusoire.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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