Journal de Kafka (VIII,5)

Mon rire idiot quand j’ai dit aujourd’hui à ma mère que j’allais à Berlin pour la Pentecôte. « Pourquoi ris-tu ? » a demandé ma mère (parmi d’autres remarques, notamment « Ceux qui s’unissent pour toujours doivent donc s’assurer que leurs cœurs se répondent » que je repousse toutes avec des remarques comme « Ce n’est rien etc. ») « Par embarras » ai-je dit heureux d’avoir dit une fois quelque chose de vrai dans cette affaire.


« Ceux qui s’unissent pour toujours doivent donc s’assurer que leurs cœurs se répondent » : extrait du poème de Friedrich Schiller, La Chanson de la cloche (nous reprenons ici la traduction de Gérard de Nerval).

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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