Journal de Kafka (VIII, 12)

Un matin tôt, les rues étaient encore désertes dans les environs, un homme, il était pieds nus et vêtu seulement d’une chemise de nuit et d’un pantalon, ouvrit la porte d’un grand immeuble dans la rue principale. Il retenait les deux battants et respirait profondément : « Quelle misère, quelle maudite misère » dit-il et apparemment calme il regarda d’abord le long de la rue puis au-dessus de maisons isolées.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :