Journal de Kafka (VIII,41)

Une corde autour du cou, être tiré à travers la fenêtre du rez-de-chaussée et sans ménagement comme par quelqu’un qui ne fait pas attention à ce qu’il fait, être arraché sanglant et déchiqueté à travers tous les plafonds, meubles, murs et greniers jusqu’en haut sur le toit où apparaît le nœud coulant qui n’a perdu mes restes qu’en perçant les tuiles.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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