Journal de Kafka (VIII,75)

« Satan, délivre-moi de la démence ! » s’écria un vieux commerçant qui, fatigué, s’était allongé sur son canapé et qui, maintenant, en pleine nuit, se levait péniblement en rassemblant toutes ses forces. On donna des coups sourds contre la porte. « Entrez, entrez donc, tout ce qui est dehors » cria-t-il

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :