Journal de Kafka (III,29)

C’est la vigueur du langage qui séduit souvent dans les journaux, dans les conversations, au bureau, ensuite c’est l’espoir né d’une faiblesse passagère qu’on va vivre dès l’instant suivant une illumination soudaine et d’autant plus violente, ou bien seulement une forte confiance en soi ou une simple nonchalance ou une grande impression présente que l’onLire la suite « Journal de Kafka (III,29) »

Journal de Kafka (III,27)

Une des impressions les plus importantes lors du départ de Mme Klug a été celle-ci : je ne pouvais m’empêcher de croire qu’en tant que simple femme bourgeoise elle se forçait à se tenir en dessous du niveau de sa véritable destinée humaine et qu’il suffirait d’une bond, d’une porte brusquement ouverte, d’une lumière allumée pour qu’elleLire la suite « Journal de Kafka (III,27) »

Journal de Kafka (III,23)

Ai fait hier soir mes adieux à madame Klug. Nous (moi et Löwy) avons couru le long du train et vu madame Klug qui regardait dehors derrière une fenêtre fermée du dernier wagon. Encore dans le compartiment, elle a vite tendu le bras vers nous, s’est levée, a ouvert la fenêtre, s’y est tenue unLire la suite « Journal de Kafka (III,23) »

Journal de Kafka (III,22)

1er novembre 1911 Aujourd’hui commencé à lire avide et heureux Histoire du judaïsme de Grätz. Parce que mon désir de le lire avait dépassé de beaucoup la lecture, cela m’a paru plus étranger que je le pensais et j’ai dû m’arrêter ici et là pour laisser mon judaïsme se rassembler grâce à ces moments deLire la suite « Journal de Kafka (III,22) »

Journal de Kafka (III,21)

Pour ne pas l’oublier au cas où mon père devrait me traiter une nouvelle fois de mauvais fils, je note que devant plusieurs parents et sans motif précis soit simplement pour m’enfoncer soit prétendument pour me sauver il a traité Max de « meschuggenen ritoch », et qu’hier alors que Löwy était dans ma chambre il aLire la suite « Journal de Kafka (III,21) »

Journal de Kafka (III,20)

Je lis les nouvelles de Wilhelm Schäfer surtout à voix haute avec un plaisir aussi soutenu que si je me passais une ficelle sur la langue. Hier après-midi, j’ai eu d’abord du mal à supporter Valli [1], mais lorsque je lui ai prêté Die Missgeschickten et qu’après l’avoir déjà lu un moment elle a paru êtreLire la suite « Journal de Kafka (III,20) »