Journal de Kafka (VI,64)

Gustav Blenkelt était un homme simple aux habitudes régulières. Il n’aimait pas faire des dépenses inutiles et avait un jugement sûr à l’égard des gens qui menaient grand train. Bien qu’il fût célibataire, il se sentait tout à fait autorisé à dire un petit mot décisif dans les affaires conjugales de ses amis, et celuiLire la suite « Journal de Kafka (VI,64) »

Journal de Kafka (VI,62)

23    Cette histoire « le Verdict », je l’ai écrite d’une traite dans la nuit du 22 au 23 de 10 heures du soir à 6 heures du matin. C’est à peine si j’ai pu retirer de sous le bureau mes jambes ankylosées d’être resté si longtemps assis. La terrible fatigue et la joie, comment l’histoire seLire la suite « Journal de Kafka (VI,62) »

Journal de Kafka (VI, 61)

C’était un dimanche matin, par le plus beau des printemps. Georg Bendemann, un jeune négociant, était assis dans sa chambre, au premier étage de l’une de ces maisons basses simplement construites dont la longue rangée s’étendait au bord du fleuve et que pratiquement rien, sinon leur coloris et leur hauteur, permettait de distinguer les unesLire la suite « Journal de Kafka (VI, 61) »

Journal de Kafka (VI,59)

19.    Le contrôleur Pokorny raconte le voyage qu’il fit à l’âge de treize ans en compagnie d’un camarade de classe avec 70 kreuzers en poche. Comment ils arrivèrent le soir dans une auberge où une énorme beuverie était en cours, en l’honneur du maire qui venait de rentrer du service militaire. Il y avait plusLire la suite « Journal de Kafka (VI,59) »

Journal de Kafka (VI,58)

Hier chez Bergmann avec le Dr. Löw. Chanson de Reb Dovidl, Reb Dovidl le Vassilkovien va aujourd ‘hui à Tale. Dans une ville entre Vassilkov, il a chanté avec indifférence, à Vassilkov en pleurant, à Talne joyeux. A propos de Bergmann et du Dr. Löw, voir notre commentaire précédent. Vassilkov est une ville d’Ukraine. Nous avonsLire la suite « Journal de Kafka (VI,58) »

Journal de Kafka (VI,57)

18.    Les histoires racontées par Hubalek hier au bureau. Le tailleur de pierre qui lui a soutiré une grenouille sur la route, l’a tenue fermement par les pattes, et, en trois coups de mâchoire, a englouti d’abord la petite tête, puis le tronc, et enfin les pattes. La meilleure méthode pour tuer les chats particulièrementLire la suite « Journal de Kafka (VI,57) »