Journal de Kafka (VII,29)

30   III  14      Anna vit à travers la porte vitrée que la chambre du locataire n’était pas éclairée, elle entra et alluma la lumière électrique afin de faire le lit pour la nuit. Mais l’étudiant était à moitié allongé sur le canapé et lui sourit. Elle s’excusa et voulut partir. Mais l’étudiant la pria deLire la suite « Journal de Kafka (VII,29) »

Journal de Kafka (VII,28)

Il était environ trois heures du matin, mais en été, et il faisait déjà presque clair. Alors, dans l’écurie de Monsieur de Grusenhof, ses cinq chevaux Famos, Grasaffe, Tournemento, Rosina et Brabant se levèrent. À cause de la chaleur lourde de la nuit, on avait juste poussé la porte de l’écurie, les deux palefreniers dormaientLire la suite « Journal de Kafka (VII,28) »

Journal de Kafka (VII,27)

On voulait déjà retirer la passerelle quand arriva une petite voiture noire, le cocher cria de loin, on dut retenir de toutes ses forces le cheval qui se cabrait, un jeune homme sauta hors de la voiture, embrassa un vieux monsieur à la barbe blanche qui se penchait sous le toit de la voiture et,Lire la suite « Journal de Kafka (VII,27) »

Journal de Kafka (VII,26)

Hass se dépêcha d’arriver au bateau, il courut sur le débarcadère, monta sur un pont, s’assit dans un coin, pressa ses mains sur son visage et, ensuite, ne s’occupa plus de personne. La cloche du bateau sonna, des gens passèrent en courant, loin, comme si c’était à l’autre bout du bateau, quelqu’un chanta à pleinLire la suite « Journal de Kafka (VII,26) »

Journal de Kafka (VII,21)

15.   III  14     Les étudiants voulurent porter ses chaînes derrière le cercueil de Dostoïevski. Il est mort dans un quartier ouvrier, au 4ième étage d’un immeuble locatif. Lecture par Kafka d’un essai de Stefan Zweig paru dans la revue « Der Merker » 5 (1914), «  Dostoïevski : la tragédie de sa vie ». Kafka reprend deux extraits deLire la suite « Journal de Kafka (VII,21) »