Journal de Kafka (V,100)

Dans la pièce d’à côté, ma mère s’entretient avec le couple Lebenhart. Ils parlent de vermines et de cors au pied. (M. Lebenhart a six cors au pied à chaque doigt.) On comprend facilement qu’aucun progrès véritable ne se produit à travers de telles discussions. Ce sont des informations que l’on oubliera des deux côtésLire la suite « Journal de Kafka (V,100) »

Journal de Kafka (V,98)

24.   III      Di.   hier « Die Sternenbraut » de Christian von Ehrenfels. – Perdu dans l’acte de regarder, confronté à un ensemble confus et brut, devant 3 couples de connaissances, bien relié à moi-même. – L’officier malade dans la pièce. Le corps malade dans l’uniforme tendu contraignant à la santé et à la fermeté. Le 23 marsLire la suite « Journal de Kafka (V,98) »

Journal de Kafka (V,96)

18.   III   12        Sage, je l’étais si l’on veut parce que j’étais prêt à mourir à chaque instant,  non pas parce que je m’étais acquitté de ce qui m’avait été imposé de faire, mais parce que je n’avais rien fait de tout cela et que je ne pouvais pas non plus espérer en faire jamaisLire la suite « Journal de Kafka (V,96) »

Journal de Kafka (V,94)

Mam’zelle Nitouche lundi. L’effet bénéfique d’un mot français au milieu d’une triste représentation allemande. – Des jeunes filles d’un pensionnat en robes claires courant les bras tendus dans un jardin derrière une grille. – Cour de la caserne du régiment de dragons la nuit. Des officiers sont à une fête d’adieux dans une salle àLire la suite « Journal de Kafka (V,94) »

Journal de Kafka (V,93)

Concert de Max dimanche. Mon écoute presque inconsciente. Désormais, je ne pourrai plus m’ennuyer en écoutant de la musique. Ce cercle impénétrable qui, avec la musique, se forme rapidement autour de moi, je n’essaye plus de le traverser comme je le faisais naguère en vain, je me garde aussi de sauter par-dessus, ce que jeLire la suite « Journal de Kafka (V,93) »