Journal de Kafka (VII,14)

9.  III  14   Rense fit quelques pas dans la pénombre du couloir, ouvrit la petite porte dérobée de la salle à manger et, presque sans regarder, dit à la compagnie qui faisait trop de bruit : S’il vous plaît, soyez un peu tranquilles. J’ai un invité. Je vous prie de faire un peu attention. QuandLire la suite « Journal de Kafka (VII,14) »

Journal de Kafka (VII,12)

Je suis sans aucun doute dans une inhibition qui m’encercle entièrement, mais à laquelle je ne suis pas encore entièrement fixé, dont je remarque l’assouplissement provisoire, et qu’on pourrait faire exploser. Il y a deux moyens, me marier ou Berlin, le second est plus sûr, le premier plus attirant dans l’immédiat. Kafka envisageait soit d’épouserLire la suite « Journal de Kafka (VII,12) »

Journal de Kafka (VII,11)

Quand ma grand-mère mourut, le hasard fit qu’il n’y avait plus que l’infirmière auprès d’elle. Celle-ci raconta que la grand-mère, juste avant de mourir, se souleva un peu de son oreiller comme si elle cherchait quelqu’un, puis qu’elle se recoucha tranquillement et mourut. Kafka évoque ici la mort de sa grand-mère maternelle, Julie Löwy (1827-1908).

Journal de Kafka (VII,9)

8 III  14          Si F. éprouve autant de répugnance pour moi que moi-même, alors un mariage est impossible. Un prince peut épouser la Belle au bois dormant et encore pire, mais la Belle au bois dormant ne peut pas être un prince. Passage supprimé par Max Brod, et donc absent de la traduction du JournalLire la suite « Journal de Kafka (VII,9) »

Journal de Kafka (VII,8)

23.  II  14.       Je pars. Lettre de Musil. Me fait plaisir et m’attriste, car je n’ai rien. Kafka part à Berlin pour y rencontrer Felice Bauer. Il souhaite parler avec elle après n’avoir eu que des réponses hésitantes à ses lettres dans lesquelles il évoquait son désir de l’épouser. Ils se rencontreront plusieurs fois pendantLire la suite « Journal de Kafka (VII,8) »