Journal de Kafka (VII,78)

4  VIII  14    J’ai sans doute signé un document pour le propriétaire quand j’ai loué l’appartement pour moi, document dans lequel je me suis engagé pour un loyer de deux ou même de six ans. Maintenant il pose ses exigences à partir de ce contrat. La bêtise ou mieux l’incapacité générale et définitive à meLire la suite « Journal de Kafka (VII,78) »

Journal de Kafka (VII,77)

3  VIII  14   Seul dans l’appartement de ma sœur. Il est situé plus bas que ma chambre, c’est aussi une rue à l’écart, d’où le bavardage bruyant des voisins devant les portes en bas. Des sifflements aussi. À part ça, solitude parfaite. Pas d’épouse ardemment désirée qui ouvre la porte. J’aurais dû me marierLire la suite « Journal de Kafka (VII,77) »

Journal de Kafka (VII,76)

2 août              L’Allemagne a déclaré la guerre à la Russie. – Après-midi piscine. Dans le texte allemand est mentionné le nom de la piscine, « Schwimmschule », c’est-à-dire la « Zivilschwimmschule » qui se trouvait au bord de la Moldau, non loin de l’appartement de la famille Kafka. Le bâtiment de l’école de natation avait été construit en 1840Lire la suite « Journal de Kafka (VII,76) »

Journal de Kafka (VII,74)

31.       Je n’ai pas de temps. C’est la mobilisation générale. K. et P. sont appelés sous les drapeaux. Je reçois maintenant la récompense de ma solitude. À vrai dire c’est à peine une récompense, la solitude n’apporte que des châtiments. Toujours est-il que je suis peu touché par toute cette misère et plus déterminéLire la suite « Journal de Kafka (VII,74) »

Journal de Kafka (VII,73)

29  VII  14 Écrit les notes sur le voyage dans un autre carnet. Commencé des travaux qui sont des échecs. Mais je ne fléchirai pas, malgré l’insomnie, les maux de tête et l’incapacité générale. C’est la dernière force vitale qui s’est rassemblée en moi pour ça. J’ai observé que si je fuis les autres ceLire la suite « Journal de Kafka (VII,73) »

Journal de Kafka (VII,70)

30  VI  14 Hellerau Leipzig avec Pick. Je me suis terriblement mal comporté. Pouvais pas poser de questions, pas répondre, pas bouger, tout juste regarder dans les yeux. Homme qui recrute pour la Ligue de la flotte allemande, le gros couple en train de manger des saucisses, Thomas chez qui nous logeons, Prescher qui nousLire la suite « Journal de Kafka (VII,70) »

Journal de Kafka (VII,69)

25  VI  14 J’avais marché de long en large dans ma chambre du petit matin jusqu’à la nuit qui était en train de tomber. La fenêtre était ouverte, c’était une chaude journée. Le bruit de la rue étroite ne cessait de s’engouffrer dans la pièce. Je connaissais déjà chaque petit détail de la chambre àLire la suite « Journal de Kafka (VII,69) »