Journal de Kafka (VII,65)

19.  VI            Les moments d’agitation des derniers jours. Le calme qui passe du Dr.W. à moi. Les soucis qu’il se fait pour moi. Comment ils se sont installés en moi tôt ce matin, quand je me suis réveillé à 4 heures après un profond sommeil. Pištekovo divadlo. Löwenstein ! Maintenant le gros roman passionnant de Soyka.Lire la suite « Journal de Kafka (VII,65) »

Journal de Kafka (VII,63)

Lettre de Dostojewski à une peintre. La vie sociale tourne en rond. Seuls ceux qui sont atteints d’une certaine souffrance se comprennent. En vertu de la nature de leur souffrance, ils forment un cercle et se soutiennent. Ils glissent le long des bords intérieurs de leur cercle, se cèdent le pas entre eux ou bienLire la suite « Journal de Kafka (VII,63) »

Journal de Kafka (VII,62)

12  VI  14 Kubin. Visage jaunâtre, le peu de cheveux couché à plat sur le crâne, de temps en temps un éclat exalté dans les yeux. Peur de la contamination, il l’a embrassée en bas, il se voit s’effondrer, parle de « femme aimée » à qui il apporte ce malheur. Saisit le plus stupide apaisement avecLire la suite « Journal de Kafka (VII,62) »

Journal de Kafka (VII,61)

Quelques fonctionnaires municipaux se tenaient à la balustrade en pierre d’une fenêtre de la mairie et regardaient la place en bas. Le dernier bataillon de l’arrière-garde y attendait l’ordre de battre en retraite. C’étaient de jeunes et grands gars aux joues rouges qui tenaient fermement la bride de leurs chevaux en train de s’agiter d’unLire la suite « Journal de Kafka (VII,61) »

Journal de Kafka (VII,60)

Le fonctionnaire municipal ne rentra de son bureau qu’à 10 heures du soir, malgré tout, il frappa aussitôt à la porte qui séparait sa chambre de l’appartement du vendeur de meubles Rumford dont il était le locataire. Même s’il n’entendit qu’un mot indistinct, il entra tout de même dans la pièce. Rumford était assis àLire la suite « Journal de Kafka (VII,60) »

Journal de Kafka (VII,59)

Après avoir quitté le bureau, le fonctionnaire municipal Bruder ne rentra chez lui que vers 9 heures du soir. Il faisait déjà complètement noir. Sa femme l’attendait devant la porte de la maison, elle tenait sa petite fille serrée contre elle. « Alors ? » demanda-t-elle. « Ça va très mal » dit Bruder. « Rentrons, je te raconterai tout. » ÀLire la suite « Journal de Kafka (VII,59) »

Journal de Kafka (VII,58)

Il était déjà minuit passé. J’étais assis dans ma chambre et j’écrivais une lettre à laquelle j’attachais beaucoup d’importance car j’espérais obtenir grâce à elle un bon poste à l’étranger. Dans cette lettre qui était adressée à une connaissance avec laquelle, après dix ans de séparation, je devais reprendre contact à travers un ami commun,Lire la suite « Journal de Kafka (VII,58) »