Journal de Kafka (VI,25)

L’invention du diable. Quand nous sommes possédés par le diable, il ne peut pas s’agir d’un seul, car sinon nous vivrions, sur terre du moins, sereinement, comme avec Dieu, unifié, sans contradiction, sans réflexion, toujours sûr de l’homme de derrière. Son visage ne nous effrayerait pas, car en tant qu’êtres diaboliques possédant quelque sensibilité pourLire la suite « Journal de Kafka (VI,25) »

Journal de Kafka (VI,24)

9 août        Rien écrit tout ce temps. Commencer demain. Sinon je vais retomber dans une insatisfaction qui s’étendra inexorablement ; à vrai dire je suis déjà dedans. Mes accès de nervosité commencent. Mais si je suis capable de quelque chose, alors je le suis sans mesures de précaution superstitieuses. Kafka se trompe de mois : ilLire la suite « Journal de Kafka (VI,24) »

Journal de Kafka (VI,23)

Lundi 6 juillet 1912     Commencé un peu. Suis un peu endormi. Abandonné aussi parmi ces gens complètement étrangers. Kafka se trompe dans la date : il s’agit du lundi 8 juillet 1912. Après un voyage à Leipzig et Weimar avec Max Brod, Kafka séjourna du 7 au 27 juillet 1912 au sanatorium de médecine douce « Jungborn »Lire la suite « Journal de Kafka (VI,23) »

Journal de Kafka (VI,18)

2 juin                 Pratiquement rien écrit. Hier, conférence Dr. Soukup à la « Repräsentationshaus » sur l’Amérique (les Tchèques au Nebraska, tous les fonctionnaires sont élus, chacun doit appartenir à l’un des trois partis (républicain, démocrate, socialiste), meeting de Roosevelt qui menace de son verre un fermier qui fait une objection, orateur de rue, orateur de rueLire la suite « Journal de Kafka (VI,18) »

Journal de Kafka (VI,16)

Une partie de la Niklasstraße et le pont tout entier se retournent sur le passage d’un chien qui accompagne en aboyant fort une automobile de la Société de Secours. Jusqu’au moment où il abandonne tout à coup, fait demi-tour et se révèle être un chien étranger et ordinaire qui n’avait pas d’intention particulière en poursuivantLire la suite « Journal de Kafka (VI,16) »